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Les écrits de mes visiteurs
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Les écrits de mes visiteurs
L'invitation est lancée ! Si vous avez le goût de l'écriture soit, pensée, réflexion personnelle, poème, enfin une courte histoire ou anecdote, écrivez-moi par le biais de la rubrique 'Contactez-Nous'.
Vous devez signer votre œuvre par votre nom réel ou par un pseudonyme confidentiel.

Écrits de Sylvie Holt
Cher Léo, A défaut d'un pps, ci-joint un petit texte revu et corrigé. Si le titre comporte des "O" de chaque côté, c'est parce que je voulais au départ inscrire les symboles du masculin (flèche) et du féminin (plus) ... mais je dois être bête, je ne sais pas où trouver ces symboles sur ma bécane !!!! Avec mon amitié à vous et Pierrette, Sylvie
Chers Pierrette et Léà, Une de mes dernières pages d'écriture, en attendant la suite de notre balade à Biarritz, qui ne saurait tarder ... Amitiés à tous les deux, Sylvie
Nouveau - 22 février 2016
Chers tous deux, A défaut de pps (je n'ai guère de temps en ce moment ...), voici un texte relu et corrigé ... Amitiés, Sylvie
Cher Léo, Ce texte est nettement moins riant que le pps .... mais c'en est le complément, le contrepoint, ou le corollaire, comme vous voulez ... Je vous laisse donc le soin de le diffuser et de l'installer là où bon vous semblera ! Avec toute mon amitié, mon admiration et mon affection à vous et votre épouse, et très paisibles fêtes de fin d'année, Sylvie
Nouveau - 17 décembre 2015
Nouveau - 17 décembre 2015
Nouveau - 29 avril 2015
Nouveau - 29 avril 2015
Nouveau - 11 Avril 2015
Cher Léo, Encore un grand merci pour votre dernier montage pour annoncer nos 2 pps ! Nous sommes gâtés ... mais, ce jour, je ne vous donnerai pas autant de travail ! Simplement un texte, très court et un pps sur le Marquenterre .... Amitiés, Sylvie
Je reprends le cours de mes textes plus anciens .... Sylvie
Comme vous voyez, tout en relisant mes anciennes "compositions" pour vérifier qu'une coquille ne s'y était pas nichée, je n'ai pu m'empêcher de reprendre la plume ... Sylvie
Un p'tit texte pour la fin de la semaine ! Sylvie
Et, pour clore cet envoi de la semaine, un petit texte très court ! Avec un titre pareil, c'est bien normal ! Sylvie
Nouveau - 15 Novembre 2014
Nouveau - 27 Septembre 2014
 

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Pensée de Diane Turcotte
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Lise Payette (80 ans) Texte magnifique et vivifiant....
Texte de Mme. Lise Payette

Je ne le crois pas. Je vais avoir 80 ans dans quelques jours. Je refuse de me considérer comme vieille. J'ai plutôt envie d'affirmer que la vie commence à 80 ans, une fois qu'on a bien compris le comportement de ses semblables, qu'on s'est ramassé non seulement des souvenirs, mais des points de repère et d'ancrage.

Et ma façon de fêter ce moment privilégié, c'est le doigt en l'air, comme mon ami Languirand à qui Radio-Canada vient de couper le sifflet après 41 ans de bons et loyaux services avec la formidable délicatesse qui caractérise la grande maison depuis des années. Un doigt d'humeur (plus que d'honneur) pour que le Québec comprenne enfin que ceux et celles qui ont la chance de vieillir ont droit au respect et à la reconnaissance de chacun.

80 ans! Je ne sais pas où sont passées toutes ces années parce que j'ai été si occupée que je n'ai jamais eu le temps de regarder en arrière. 80 ans, qu'on le prenne n'importe comment, c'est tout un bail. Et si vous multipliez par 24 heures de chacun des jours que ça implique, ça fait 701 280 heures de vie. Ce qui m'étonne le plus, en fait, c'est d'être encore là. Et surtout capable de faire le compte. Je ne dis pas que la vie a toujours été facile, mais elle m'a toujours offert des défis nouveaux qui ont aidé à satisfaire l'immense curiosité d'apprendre et de connaître qui a motivé mon existence.

Je découvre chaque jour que la vieillesse, ce moment de la vie tant redouté, peut être pleine de surprises pour peu qu'on la regarde bien en face, avec un sourire complice au coin des yeux. Si vous regardez autour de vous, vous saurez, bien à l'avance, quelle sorte de vieux ou de vieille untel ou une autre deviendra. On vieillit comme on a vécu.

Je ne vous cacherai pas que certains matins, quand il fait humide en particulier, je découvre des os que je ne savais même pas que j'avais. Ils grincent un peu et je me rends bien compte qu'ils sont un peu rouillés, mais comment leur reprocher quoi que ce soit puisqu'ils ont juste obéi aux folies que je leur ai imposées. Ils sont solides. La preuve...

En vieillissant, la vie devient encore plus précieuse parce que chaque minute porte son poids de bonheur ou de peine. Le temps est suspendu au-dessus de nos têtes en permanence et il en reste toujours trop peu pour dire l'amour, l'amitié, la présence, la fidélité. Pas de temps à perdre avec les querelles, les haines, les règlements de comptes. Je ne dis pas que vieillir est une partie de plaisir. Ce serait mentir.

Nous vivons dans une société où vieillir est pratiquement un crime. On enferme les vieux comme si on les mettait en prison et une fois par année, on va leur porter des oranges. C'est la plus grande angoisse que vivent les vieux d'ici, la peur d'être abandonnés «aux bons ou aux mauvais soins» de gens qui vont les bousculer, les priver de leur dignité et les forcer à finir leur vie dans la soumission et la déresponsabilisation, sous prétexte qu'ils ne se plaindront pas pour ne pas risquer d'être encore plus délaissés.

Vieillir, c'est hélas aussi enterrer ses amours, ses amis, ses collègues. Ils partent tous comme Paul-Marie Lapointe, Gil Courtemanche ou Jack Layton, et la liste s'allonge chaque semaine. Quelle souffrance. C'est se demander des dizaines de fois «pourquoi lui et pas moi?». C'est admettre aussi que ce sont tous les petits renoncements qui se chargent de vous rappeler que même si votre cœur prétend avoir encore 20 ans, vous ne les aurez plus jamais. Vieillir, c'est refuser de rester sur le bord de la route à regarder passer le défilé. Et se dire qu'il marche trop vite pour nous.

Le plus important pour tous les vieux, c'est de «rester dans la parade», de rester informés, de participer aux débats, d'oser émettre des opinions et de les défendre. C'est refuser d'être figés dans des certitudes qui empêchent de mieux comprendre comment fonctionne le monde qui nous entoure et c'est refuser de baisser les bras, car il reste tant de choses à faire. Et quand la mort se présentera, lui faire un doigt d'humeur bien senti, histoire qu'elle sache bien qu'elle ne ramassera que les miettes qu'on aura bien voulu lui laisser. Libres jusqu'au bout et debout. Debout dans la tête. Toujours.
Peintures - Maurice Trépanier
Réjeanne et Jean-Paul Vaillancourt
Texte de Pierrette
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Ainsi va la vie

Les jours, les semaines, les mois, les années s’envolent trop rapidement.
Pourtant, les aiguilles de l’horloge tournent au même rythme qu’avant.
L’été se retire tranquillement avec tristesse.
Les oiseaux ont quitté leurs nids.
Les papillons sont disparus.
Les fleurs se fanent de plus en plus.
Dans peu de temps, la froidure va les faire mourir.
Tant qu’aux vivaces, elles reviendront au printemps prochain.
Les annuelles laissent tomber leurs graines.
En recueillant la cueillette de celles-ci, la semence prochaine fera qu’elles seront encore plus belles.
Les enfants sont de retour sur les bancs de l’école.
Les vacances et les plaisirs de l’été sont terminés.
Les journées raccourcissent trop rapidement.
La tombée du jour est au rendez-vous du souper à la chandelle.
L’automne est à nos portes.
Ses belles couleurs réjouiront nos cœurs.
Les parterres vont perdre leur verdure.
La coloration automnale nous réjouira.

La vie est comme les quatre saisons.
Le Printemps… la naissance d’un enfant.
L’Été… l’épanouissement de l’adolescence.
L’Automne… la maturité de l’adulte.
L’Hiver… le repos de la vieillesse.

Pierrette

Aquarelles - Feue Fleurette Vigneault
L'Automne de Pierrette
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Quelle belle journée d'Automne...

Le soleil a fait resplendir les plus belles couleurs aujourd'hui...
Il faisait bon de contempler ce que la nature nous apporte...
Je savourais ce beau spectacle qui m'était tout a fait gratuit...
Tout joyeusement, l'Automne nous a ouvert grandement sa porte...


J'étais émerveillée de regarder tous les arbres teintés avec autant de gaieté...
Ils se sont vêtus de leurs plus beaux atouts et de leurs plus beaux sourires...
Dans très peu de temps les arbres un après l'autre seront dénudés...
Les feuilles couvriront le sol d'un beau tapis ensoleillé...

En les ramassant pour en faire de grosses montagnes de feuilles...
Les enfants auront un plaisir fou à jouer à la cache-cache...
Tout en s'emmitouflant comme font les écureuils...
Et les chats lorsqu'on aperçoit leurs belles moustaches...

Bel Automne ensoleillé, tu nous réjouis de bonheur...
Comme de belles promenades dans les forêts...
Là où l'air est pur et qu'elle m'apporte une bonne odeur...
Un arôme qui ne se trouve pas ailleurs même si nous demeurons tout près...

En vieillissant je suis passionnée par la beauté que la nature nous donne...
Je prends le temps de savourer toute cette création qui est si merveilleuse...
Chaque journée, au réveil, je me considère comme la plus chanceuse des personnes...
D'avoir tout mon temps pour vivre et d'être heureuse...

Vive l'Automne

Poème de Pierrette Beaulieu

Textes de Liliana
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PARLER EST UN RISQUE,
ÉCOUTER UNE GÉNÉROSITÉ DE QUELQUES-UNS,
SE TAIRE UNE RARE SAGESSE.




VOLER ENVIE DE VOLER SANS LIMITES,
SANS OBSTACLES.
SENTIR SUR LA PEAU LA SATIÉTÉ DE L'AIR,
SON INDEMNE PURETÉ.
ABSORBER LA MAGIE DU RÊVE LIBRE
DANS LA SPHÈRE INFINIE.
VOLER ET JAMAIS ARRIVER,
RETARDER LE CIEL DE L'ÉTERNITÉ.


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RÊVES

Où est-ce que les rêves se cachent?
Peut-être dans la nuit étoilée,
dans un visage oublié dans les jeux des marées,
dans un coin solitaire?
Où est-ce que mes rêves se trouvent?
Peut-être dans un souvenir d'amour,
dans un sourire d'enfance,
dans une bise maternelle,
dans l'amitié partagée?
Rêves... mot magique, sonore, intangible, très facile à sentir, mais difficile d'attraper.

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Ton nom est une caresse, le calme et la joie, c'est le soleil qui brille, c'est la fraîcheur de l'âme. Ton absence est douleur, souffrance et larmes, c'est la mort qui attend, un cauchemar éternel. Ton nom est une flamme qui avive les cœurs. Ton manque est la honte, la liberté emprisonnée. Pour toi on lutte, on vit et on meurt. Pour toi on rêve dans une ineffable joie. Ton nom est bénédiction, un désir ailé, ton nom est...PAIX !

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Quand la nuit...

Quand la nuit est déjà silence, quand tout le monde dort, quand la quiétude règne, alors mon rêve commence. Le rêve d'être un oiseau et voler vers des confins secrets, où tout est lumière; où des êtres merveilleux m'emportent dans ses ailes; un endroit indescriptible où la paix est souveraine; la liberté, un bien obtenu; l'amitié, une sœur adorée; la bonté, expression suprême de tous. Quand la nuit est déjà silence, Oh, Dieu, là je vis mon rêve!

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Prends ton vol
Ne restes pas avec les ailes brisées, prends ton vol, poursuis ton rêve. Peu importe où tu es, cherche ton bonheur, dans les choses simples, comme le regard d'un enfant, dans une étreinte fraternelle, dans la proximité des tiens. Intente ton vol, ce n’est pas difficile, cherche ton chemin, poursuis ton illusion, ne t'arrête pas, lutte, insiste, imagine, agite les ailes, n'aie pas peur... prends ton vol!
Liliana Savignano


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Un temps lointain. De temps en temps je me demande... Où s'est caché le sentier de lumière de mon enfance? Quel chemin d'ombre est après arrivé? Évoquer, regretter... Mon quartier très calme, avec ses rues empierrées, le souvenir du parfum des jasmins qui régnaient à la maison... Écouter dans l'air l'incessant bruit des jeux des enfants. Lumières...ombres... des opposés qui vont et viennent quand j'ouvre la mémoire à inoubliables moments passés. Rues...trottoirs... sentiers qui gardent des morceaux d'un précieux temps lointain. Liliana Savignano
A love so beautiful

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